Hey, I found it!

I have a plan to save our economies and turn back the investments to down to earth wealth creation and this time with environmental preservation, once for all, for the sake of the next generations. It would cost nothing compared to all the billions stolen by the financial serious managers and acclaimed clever investors of the so called* “free market that will self regulates”…

Let’s nationalize The Economist!

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And as a light “go back to school and do your assignments” punishment for each editorial writer of The Econcomist of the last decade, have them to write an essay on: where has the money gone and why financial (unproductive) real economy diverting investments deserve more money then… say… the UN World Food Programme (or just simple SMBs support if that’s too painful for their pen) for example.

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Read on their leader:
“I want your money. No government bail-out of the banking system was ever going to be pretty. This one deserves support…”

This is so… how can I say, mmhh… Unexpected!

Damn, how can anyone take these guys for serious. Will they ever learn something?
And we, the “liberals/green/progressives” are the ones that are not serious?


* you know the saying: “privatize profits, share losses”, don’t you?

CQFD

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À lire dans le dernier CQFD (précipitez-vous dans votre kiosque pour acheter un des rares journaux indépendants), un article comme toujours passionnant chez les erroristes, sur « les déserteurs du chagrin ».

Même si je suis loin de partager le parti pris de CQFD, je ne peux que soutenir les points de vue différents du discours ambiant sur la valeur travail telle qu’elle est promue en ce moment. Et pour cause :

« Le travail, c’est l’émancipation. Le chômage, c’est l’aliénation. »

Nicolas Sarkozy, sur TF1, 05/02/2007

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Le travail rend libre ?

Mais quel travail  ?

Au vu de l’actualité à Guyancourt, ça devrait quand même faire réfléchir ceux qui bêlent en permanence les idées toutes faites, injectées avec force dans nos médias par les héritiers du CNPF. Eh oui, merci de ne pas oublier que le MEDEF n’est que le ravalement de façade d’une institution qui a représenté sans état d’âme la valeur travail durant des heures moins glorieuses de la France d’avant (et qui sera de nouveau aussi celle « d’après » selon Nicolas Sarkozy).

Difficile de ne pas penser à la nationalisation des usines Renault et la confiscation des biens de Louis Renault, le 16 janvier 1945…

éclectik dimanche : Agnès Varda

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 1e février 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090201-ECLEC-DIM-pod.mp3]
Émission manquante…

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
Agnès Varda
Elle m’avait fixé rendez-vous à 13h15 précises, car pour Agnès Varda, il y a les gens ponctuels et les autres.
Avec 5 minutes d’avance, me voici en territoire Varda, chez Ciné Tamaris, sa maison, sa salle de montage, son village.
« Je joue une petite vieille, rondouillarde qui raconte sa vie », ainsi commence Agnès Varda sur les plages de son enfance qui marche à reculons, face caméra.
Cinéaste des marges qui parle sans tabou de la mémoire qui flanche, des amours qui meurent et de sa conscience au monde.
Un monde de glaneurs et de funambules qui se cassent la figure sur le fil de la vie.
Une flânerie dans le temps élastique d’un cinéma engagé et fantaisiste.
Et la plasticienne dans le rôle d’une petite vieille, rondouillarde qui raconte sa vie…. Et celle des autres.
Agnès par Varda, c’est le portrait d’Eclectik

Programmation musicale
> Moriarty : Enjoy The Silence
album : Drifting Letter Office Archive
> Alexis HK : Les Affranchis

éclectik samedi : Florence Noiville

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le samedi 26 septembre 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090926-ECLEC-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

« EclectiK » le samedi, c’est un regard sur l’actualité de la semaine.
Un magazine qui s’attache aux mots avec la digression littéraire de Charles Dantzig. Une digression à partir d’une phrase, d’un discours politique, d’un slogan ou d’une réplique de film entendu dans la semaine. Un magazine qui s’attache aux sons avec le journal de bord de Thomas Chauvineau, qui donne à entendre ce qu’on coupe au montage habituellement. EclectiK, c’est aussi « la revue de presse du pire » de Guillaume Erner, les alexandrins d’Alex Taylor et la carte blanche d’Akram Belkaïd ou de Joy Sorman.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

Florence Noiville
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Alors qu’on réfléchit (en vain?) à limiter les bonus des traders, Florence Noiville, dans son livre « J’ai fait HEC et je m’en excuse » (ed. Stock) prend le problème à la base et explique qu’il est urgent de réformer l’éducation des élites.
Florence Noiville rappelle très justement qu’ «en grec, étymologiquement, l’économie (oikonomia) est l’art de gérer, d’administrer la maison. […] Prendre soin de la maison est presque un art de vivre, une manière de cohabiter harmonieusement avec ce qui nous entoure. […] Si nos ancêtres revenaient pour un état des lieux, ils trouveraient la « maison » saccagée, le jardin dévasté, l’air irrespirable, l’intérieur pillé, l’espace envahi par les déchets…. »
Et d’ajouter que « ce mot de croissance qu’on nous jette à la figure sans cesse m’apparaît de plus en plus, à moi aussi, comme une obscénité. C’est un joli mot pourtant, un joli verbe aussi –croître et embellir. Sauf qu’en économie il est devenu synonyme de détruire et d’enlaidir. »

Le journal de bord de Thomas Chauvineau
Le PDG de France Télécom ayant déclaré que “le suicide, est une mode, à France Télécom”, nous avons choisi de nous intéresser aux méthodes de management en cours aujourd’hui. Pour son journal de bord, Thomas s’est donc rendu à un colloque où des DRH ont accepté de lui parler.

La revue de presse du pire de Guillaume Erner
Guillaume Erner s’intéresse à la façon dont nous commémorons la deuxième guerre mondiale et en particulier au carton d'”Apocalypse”, le documentaire en plusieurs volets qui a réuni plus de 7 millions de téléspectateurs sur France 2 (images d’archives re-colorisées à l’appui)

La parole de L’Expert
La digression littéraire de Charles Dantzig est dédiée au mot “corse”, à l’occasion de la sortie de L’Intégrale corse”, par l’excellent Pétillon.

Carte blanche
Joy revient sur la pub d’Acadomia : “Le bac, garanti ou remboursé” (pour 3 000 euros / an, 1 500 euros après déduction fiscale)
Des syndicats d’enseignants et le ministre de l’éducation lui même se sont insurgés contre cette “marchandisation” du bac.

Programmation musicale
> SHANTEL : Citizen of Planet Paprika
> The Little Rabbits : Une belle fille comme toi

Vidéos

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Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés
Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau
Documentaire
éditeur : Bodega Films

NOTE : je suis content de voir qu’Eclectik évoque de ce doc, j’ai fais une note dessus le 3 Mai 2006.

éclectik dimanche : François Rollin

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 29 mars 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090329-ECLEC-DIM-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
François Rollin
Il m’a donné rendez-vous dans une petite cité HLM de Guyancourt, banlieue popu, à 2 stations d’un Versailles trop empoulé pour lui.
Au bout de la ligne RER, je l’aperçois grillant sa clope au balcon d’un 1er étage avec vue sur les poubelles.
Lui c’est François Rollin, acteur humoriste plus connu sous le nom de son personnage : le professeur Rollin.
Un prof qui a toujours quelque chose à dire.
Le genre de type qui pense à votre place, en employant pleins d’imparfait du subjonctif agaçants. Un prof attachant qui nous donnait déjà des leçons de savoir vivre sur la politique ou les salades dans la fameuse série télé « Palace » des années 80 avec Ribes, Topor, Piéplu et les autres.
Depuis presque 30 ans, François Rollin vit en couple avec cette marionnette qui lui a même piqué son nom. Ça l’arrange, ça lui évite de se raconter.
Plume des autres et auteur de l’ombre, Rollin est l’un des créateurs oubliés des Guignols de l’info. Il écrit aussi pour Guillon, Rocca, Palmade et même Bigard. Preuve que ses mots sont caméléons.
Côté convictions: notre homme est une sorte de moraliste libertaire qui ne réfute pas les lois pour mieux les transgresser.
Bref, Y’a du Desproges et beaucoup de colères chez l’acteur en pétard contre les rires enregistrés sponsorisés par Bouygues.
Des colères qu’il met en scène dans le rôle d’un personnage réac et frustré.
C’est donc un portrait à trois entre le prof qui professe, le colérique qui colère et le Rollin qui compte les poings.
à lire chez Points Seuil
Les belles lettres du professeur Rollin

Programmation musicale
> Andrew Bird : Oh No
> Arthur H : Luna Park
> Tchouk Tchouk Nougah : Les crêpes de la chandeleur
> Everything but the girl : Missing

Lien(s)
Le site officiel de François Rollin

éclectik dimanche : Paul Auster

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 8 février 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090208-ECLEC-DIM-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
Paul Auster
Owen Brick se réveille un matin dans un trou profond d’environ trois mètres. Des parois lisses, dures comme la pierre… Une tombe ouverte dont on ne peut s’extraire. Une main se tend. Mais derrière cette main un contrat : Brick se retrouve dans un monde parallèle où les états américains ont fait sécession. C’est la guerre civile. Son rôle est d’y mettre fin en exécutant un homme auquel il est intrinsèquement lié.
Ancien critique littéraire à la retraite, August Brill, est cloué entre son fauteuil roulant et son lit. Il tente de tromper les souvenirs que son esprit ne cesse de remonter à la surface comme un incessant ressac en inventant des histoires… l’histoire d’un monde parallèle où le 11 septembre n’aurait pas eu lieu et où l’Amérique ne serait pas en guerre contre l’Irak mais contre elle-même, en proie à la plus dévastatrice des guerres civiles. Mais par l’un de ces diaboliques effets que seule la fiction est capable de produire, monde véritable et monde imaginaire en viennent peu à peu à s’interpénétrer.
Le nouveau roman de Paul Auster est poignant. Comme à son habitude, ses héros sont des êtres abîmés. Paul Auster fait se croiser des solitudes Un trio représentant trois générations, le père, la fille et la petite fille, tous réunis sous un même toit, solidaires dans leur célibat forcé. Le père est veuf, la fille divorcée, la petite fille en deuil. Tous sont rongés par la culpabilité. Et tous doivent vivre dans “ce monde étrange qui continue de tourner”. Comme August Brill, le lecteur se laisse porter, tantôt embarqué dans cette incroyable guerre civile aux Etats-Unis, tantôt touché par la douleur de cet homme qui se sait impardonnable
Seul dans le noir, Paul Auster, ed. Actes Sud
un dvd chez Arte éditions : PAUL AUSTER CONFIDENTIAL
de Guy Seligmann et Gérard de Cortanze
Dans cette longue et riche interview, agrémentée de très nombreux extraits de ses films, et de lectures de passages de ses livres Paul Auster revient sur les thématiques qui lui sont chères.
Un portrait intime et passionnant d’une plume majeure de la littérature américaine.

Programmation musicale
> Billie Holiday : Solitude
> U2 : Get on your boots
> MC Solaar : Nouveau Western
> Alain Souchon : Ecoutez d’où ma peine vient

Lien(s)
PAUL AUSTER CONFIDENTIAL chez Arte Editions

éclectik dimanche : Patrick Bouchain

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 27 septembre 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090927-ECLEC-DIM-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
Patrick Bouchain

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Quand on entre dans une église, quand on arpente une place ou visite un monument, il est toujours intéressant de connaître le nom du bonhomme qui se cache derrière.
Exemple : quel est le gars qui a imaginé vous faire passer au dessus des écuries avant de rejoindre les gradins du théâtre équestre de Zingaro? Quel est celui qui a transformé les usines LU de Nantes en un LU, comme Lieu Unique, scène nationale qui propose théâtre, musique ou danse?
Le bonhomme s’appelle Patrick Bouchain. IL est donc architecte, fut conseiller de Jack Lang à la fin des années 80, mais sa géographie ne se résume pas à Paris.
Bouchain a conçu des bâtiments à Sète, Evian ou Roubaix. Parce qu’exercer son métier, c’est une façon de découvrir son pays.
Nous avons rendez-vous à Iguérande, au sud de la Bourgogne. A Iguérande, Patrick Bouchain a travaillé pour Michel et Marie-Pierre Troisgros, qui ont ouvert un endroit avec gîte et couverts qui s’appelle “La Colline du Colombier”.
La Colline du Colombier
71 340 Iguerande
Restaurant ouvert tous les jours sauf le mercredi
Menu : 35 euros.
T : 03 85 84 07 24

Programmation musicale
> Guesh Patti et Gonzales : Dans tes yeux
> Zeep : Ghost Town
> Miossec : A Montparnasse
> REM : Loosing my religion

Livre :
Patrick Bouchain
Construire autrement : comment faire?
éditeur : Actes Sud

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Lien(s)
Découvrez la Colline du Colombier

éclectik dimanche : Taslima Nasreen

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 5 avril 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090405-ECLEC-DIM-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
Taslima Nasreen

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L’exil comme une prison sans barreau dont on ne connaît jamais la date de sortie.
15 ans d’errance et de traque : une vie au jour le jour, d’une ville à l’autre, d’une chambre sans barreau à l’autre, avec cette même sensation d’être « une indésirable ».
Stockholm, Berlin, New York, Calcutta…et aujourd’hui Paris, où Taslima Nasreen pose enfin ses valises, en tant que citoyenne d’honneur. Exilée en sursis.
Tout ça pour avoir dit la vérité sur la violence faite aux femmes au nom de la religion : viol, dot, mariage forcé, lapidation et liberté pour les bourreaux.
Taslima Nasreen, féministe divorcée 3 fois au pays des Mollah, qui préfère les amis aux maris. Médecin avant d’être écrivaine : même si écrire c’est soigner.
Sa bible : la laïcité.
Sa seule liberté : celle d’écrire contre les bruleurs de livres.
Son utopie : « que l’humanisme soit l’autre nom de la religion »
Taslima Nasreen, en exclusivité dans Eclectik ce dimanche.

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photo : © RF/ Marion Glémet

Programmation musicale
> Ayo : Lonely
> Noir Désir : A l’envers à l’endroit
> Alain Bashung : Sur un trapèze
> Blur : Girls and Boys

éclectik dimanche : Riad Sattouf

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le dimanche 7 juin 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20090607-ECLEC-DIM-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

INVITE
Riad Sattouf
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Les beaux gosses
en salles le 10 juin

Livre

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Riad Sattouf
Retour au collège
éditeur : Hachette Littératures

Programmation musicale
> Dionysos : Song for Jedi
> Gorillaz : Clint Eastwood
> Merlot : Ca va ça vient
> Lisa Ekdahl : Give me that slow knowing smile

Lien(s)
le site officiel de Riad Sattouf
la campagne d’info de l’Inpes sur la sexualité

éclectik samedi : Samuel Bollendorf

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© Photos Pierre Maurer & RF/Christophe Abramowitz

Émission diffusée sur France Inter le samedi 3 octobre 2009.

Écouter l’archive audio de cette émission :
[audio:http://silva-rerum.org/MULTIARCHIVES/AUDIO/ECLEC2009/20091003-ECLEC-pod.mp3]

Producteur / Productrice : Rebecca Manzoni ; réalisation : Yann Chouquet ; attaché(e)(s) de production : Joëlle Levert et Fanny Leroy ; avec la collaboration de l’e-doc et de Marie Jaros de l’Ina. Reporters: Thomas Chauvineau et Antoine Ly ; programmation musicale : Jean-Michel Montu.

« EclectiK » le samedi, c’est un regard sur l’actualité de la semaine.
Un magazine qui s’attache aux mots avec la digression littéraire de Charles Dantzig. Une digression à partir d’une phrase, d’un discours politique, d’un slogan ou d’une réplique de film entendu dans la semaine. Un magazine qui s’attache aux sons avec le journal de bord de Thomas Chauvineau, qui donne à entendre ce qu’on coupe au montage habituellement. EclectiK, c’est aussi « la revue de presse du pire » de Guillaume Erner, les alexandrins d’Alex Taylor et la carte blanche d’Akram Belkaïd ou de Joy Sorman.

Fiche de l’émission extraite du site de France Inter :

Samuel Bollendorf
L’invité cette semaine, c’est Samuel Bollendorf, photographe.
Il est l’auteur de “The Big Issue”, un webdocumentaire sur l’obésité en France et dans le monde.
L’Obésité est-elle une fatalité?
The Big Issue sur Curiosphere.tv (à partir de lundi)

Le journal de bord de Thomas Chauvineau
le journal de bord de Thomas Chauvineau est dédié au sort des mineurs sans papiers une semaine après ce que l’on a appelé “Le nettoyage de la jungle de Calais”.
à lire : “C’est où chez nous?”
coédition Les oiseaux de papier/Cimade
www.les-oiseaux-de-papier.com

La revue de presse du pire de Guillaume Erner
Guillaume Erner consacre sa revue de presse du pire aux démêlés judiciaires de Roman Polanski ou plutôt aux réactions que toute cette affaire suscite.

La chronique d’Alex Taylor en Alexandrins
Je suis à l’est, branché et j’attire la foule
Incontestablement tendance, et über cool
J’étais le secret le mieux gardé en Europe
Dans les grandes métropoles, je suis le top
La ville la plus à la mode, je suis « in »
Moi, je suis capitale, natürlich Berlin !

La parole de L’Expert
Dans sa digression littéraire, Charles Dantzig s’énerve contre Molière.

Carte blanche
XXX

La parole de L’Expert
XXX

Programmation musicale
> Vanessa Paradis : Il y a
> Kings of convenience : Boat Behind

Livres
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Samuel Bollendorf
A marche forcée, les oubliés de la croissance chinoise
éditeur : Textuel
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Fabrice Nicolino
Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde
éditeur : Les Liens qui Libèrent