Union sacrée du Mépris Populiste et de la Gauche Casa ?

Depuis des décennies, nous avons droit à un dialogue de sourds entre d’un côté des individus et des groupes fortement préoccupés par le sens de la vie et la nécessité de limiter notre impact sur l’environnement, et de l’autre une machine infernale souverainement méprisante, qui a toujours ricané avec mépris, traitant les premiers d’idéalistes, de doux rêveurs, de doux dingues, d’incompétents, bref, de gens pas sérieux qui feraient mieux de se réveiller.

Et de fait, malgré les petites propositions disséminées çà et là pour faire bonne figure, force de constater, que le pli, est bien loin d’être pris : obnubilé par les méthodes d’analyses économiques les plus « sérieuses » et les plus « réalistes » nos professionnels de la candidature naviguent à vue au grès de sondages pilotés par les marchands du temple.

Quand bien même une étude de leurs pairs leur démontre que le mur est en face et que même d’un point vu économico-marchand, que cela n’est pas viable à court terme, le calcul partisan à très court terme reste plus fort.

Alors attention, là c’est sérieux hein. Là faut arrêter de faire les enfants et se serrer les coudes ! Allez hop, tout le monde d’accord… Je ne veux rien voir qui dépasse.

Nicolas Hulot :

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« Personne ne peut se sentir immunisé contre les conséquences des désordres économiques et climatiques, donc chacun devra prendre sa part de responsabilité. C’est ben l’esprit du Pacte écologique : qu’est-ce que l’on peut faire individuellement et collectivement, parce que la chose qu’il faut que nous sachions ensemble : d’abord, c’est complexe, c’est grave, c’est imminent et certains de ces phénomènes sont déjà amorcés, et que personne ne peut se sentir là où il est par un statut géographique économique et politique immunisé contre les conséquences de ce désordre. [… ] Nous n’avons que deux choix : ou nous laissons le temps nous dicter la mutation et ce sera tragique pour tout le monde, à commencer comme d’habitude par les plus démunis et les pays du sud, ou nous décidons, nous, notamment les pays du nord, d’opérer cette mutation parce que nous sommes sommés de changer, et c’est à nous de faire jaillir, ensemble, et pas séparément, parce qu’on peut pas se payer le luxe, une société ou économie et écologie soient compatibles, et nous avons la possibilité de le faire… Je ne suis pas convaincu que dans trente ans, ça soit encore à l’échelle de l’humanité. »

Il n’est pas si loin (est-il seulement révolu ?) le temps où les élus, les responsables « très sérieux » du monde de l’entreprise, des affaires, se plaisaient à ricaner en considérant de haut les « écolos ».

Aujourd’hui, tout le monde parle d’écologie, de développement durable… Nicolas Hulot a lancé son Défi pour la Terre et son Pacte Écologique, le rapport Stern (qui compte ce qui n’intéresse que ceux qui comptent, et surtout pas des vies) révèle le coût économique que représente le mur vers lequel les industries nous précipitent depuis des lustres. Les élus se mettent à tenir des discours responsables, durables, écologiques ?

C’est tendance, et de gauche à droite, le discours sur l’environnement se fait de plus en plus présent. Et il ne faudrait pas politiser ? Que l’écologie transcenderait le clivage gauche droite ?

Ben voyons !

Nicolas Hulot :

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« Pardon, mais compte tenu de l’envergure, de l’échelle des enjeux, il me semble que l’on doit dépasser cela, et c’est tout l’esprit du pacte écologique, c’est qu’il faut qu’il y ait une espèce de surenchère de propositions. [… ] Le premier devoir des politiques, c’est d’acter ensemble, que cet impératif est là, et de dire que nous avons aujourd’hui probablement des solutions… »

Nous n’avons pas besoin d’un monsieur météo pour nous dire le temps qu’il fait dans notre jardin : pas besoin d’avoir fait l’ENA, HEC ou Harvard pour simplement ouvrir les yeux et contempler l’état social et environnemental du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Ceux qui depuis des décennies alertent les médias et les politiques sur l’état du monde n’ont pas souvent été du côté du marché et de l’industrie, c’est un peu insultant de faire semblant de l’oublier.

Nathalie Kosciusko-Morizet :

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« Moi comme responsable de l’écologie dans mon parti, engagé dans l’écologisation de mon parti, parce que je suis convaincue de ce que disait Nicolas Hulot tout à l’heure, à savoir que le temps des alibis, des petits partis écologistes, spécialisés, à côté du grand parti de gouvernement, qui ne travaille pas sur lui-même, qui ne travaille pas sur le sujet et qui fait seulement une petite plate-forme à l’occasion d’une élection est fini. Et je crois, que nous avons essayé de faire ça depuis 2002, qu’il faut écologiser, notamment l’UMP, qui est mon parti […] C’est pas plus difficile à droite, je crois que la droite, la droite comme la gauche, on longtemps eu la démarche de ce petit parti alibi [… ] et nous avons choisi nous de travailler, et nous le montrons par exemple, avec le projet de l’UMP qui est sorti, qui est très solide sur toutes les questions écologiques et propose une véritable révolution écologique [NDR : à voir absolument, quelle rigolade, on finirait presque par croire que ce sont des altermondialistes ! ] , ce qui n’est pas du tout le cas du projet du PS. »

On remarquera donc la présence des deux leaders politiques du moment (exit les autres, pas invités) que sont Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qui ont effectivement acté de l’importance du sujet, et qui ont tenu par leur présence sur ce plateau et dans leurs prises de position dans les médias à mettre en avant leur vision de l’écologie !

La droite, avec ses idéologues, ses entrepreneurs, ses capitaines d’industrie, ses banques, ses financiers, ses traders, ses milices, ses armées, ses industriels, ses lobbies, ses paradis fiscaux, n’a jamais eu cure des humains, des êtres vivants, de l’environnement. Et il faudrait maintenant détourner le regard critique contre le capitalisme à la papa, le libéralisme, les marchés financiers et les industries criminelles pour « dépasser le clivage gauche droite » au nom de l’écologie ?

Bien sûr de nombreux idéologues, fanatiques, dictateurs ou manipulateurs qui se prétendaient de gauche ont aussi participé à la destruction massive de l’environnement, mais étaient-ils vraiment de gauche ?

La philosophie qui sous-tend l’écologie ne peut pas être de droite, elle s’oppose aux fondements même des valeurs de droite (élitisme, productivisme, croissance infinie, illusion que seule la science sous contrôle peut résoudre tous les problèmes, etc.).

D’ailleurs, c’est bien connu, c’est de la faute aux écolos-cocos-gauchos, et pas de l’économie libérale, qu’il y a eu Bhopal, L’Amoco Cadiz, l’incendie du tunnel du mont-blanc, les guerres du Congo, les cancers de l’amiante, les morts et les milliers de contaminés d’Abidjan…

L’écologie ne peut pas s’accorder avec des valeurs qui priment les intérêts individuels, qui se conforment à des méthodes convenues et conservatrices, avec un renoncement du type que le meilleur gagne, quel qu’en soit le prix, et tant pis pour la casse, il n’y a pas de place pour tout le monde.

Jacques Attali :

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« Pourquoi Nicolas Hulot n’a pas trouvé nécessaire d’être à la tête du combat pour la constitution européenne, au moment ou elle a été en débat puisque que c’est pas la constitution européenne qu’on aurait pu créer l’instrument européen qui aurait permis aujourd’hui de se battre sur ce problème, comme sur d’autres, à l’échelle de l’Europe [NDR : donc Jacques Attali n’a pas lu la constitution, bel effort !] et non pas comme aujourd’hui on doit le faire malheureusement, à cause de l’échec de la constitution européenne, à l’échelle nationale. [… ] Je me méfie toujours d’une pensée unique, et je ne voudrais pas que la pensée unique monétaire soit remplacée par une pensée unique écologique. Il y a beaucoup d’autres problèmes à 50 ans devant nous, celui-là en est un, l’humanité est comme un équilibriste qui peut tomber à gauche, si j’ose dire, dans le vide de l’écologie, et puis tomber à droite dans le vide de la violence. »

Notons donc que, pour Jacques Attali, une fois encore, si les Français ont rejeté le projet de constitution, ce n’est pas parce que c’était un fourre-tout abscon qui gravait dans le marbre une économie débridée, productiviste et inhumaine initiée par les traités précédents, mais parce qu’ils sont décidément trop cons et irresponsables. Oui, on reconnaît bien là le PS méprisant de François Mitterrand : « Salauds de pauvres » devrait-il conclure !

La gauche façon PS, gauche Caviar que l’on devrait plutôt renommer gauche Rabat, ou gauche Casa* (…blanca) est blindée niveau écologie avec ses bobos qui vont exploser leur bilan carbone pour passer des vacances très simples dans un pays authentique

Belle, la gauche cling-cling (du bruit des bijoux quand ils applaudissent Nicolas Hulot) incapable de proposer autre chose que de se vendre au marché, en promettant de mettre quelques bouts de pansements ça et là sur les béances purulentes d’un monde en pleine autodestruction.

Jean Louis Bianco :

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« Je crois qu’il faut rendre hommage aux Verts, ils ont joué malgré leurs limites un rôle historique de précurseurs, mais je crois que pour le parti socialiste il est hors de question, en tout cas depuis un certain temps, de sous-traiter l’écologie à qui que ce soit, on doit prendre nos propres responsabilités. Et notre projet a été adopté avant que Nicolas Hulot ne se manifeste […] et que dit ce projet, ce projet dit qu’on est dans une impasse climatique, qu’on est obligé de changer, ce projet dit que le développement durable peut être aussi une source de croissance économique […] nouveaux par rapport aux moteurs traditionnels qui existent, qui sont l’innovation, la recherche l’éducation ou le pouvoir d’achat. »

Pouvoir d’achat ????

Le travailler plus pour gagner plus façon PS s’appelle pouvoir d’achat. On va augmenter le SMIC pour tous aller pousser nos chariots dans les grandes surfaces, qui, comme chacun le sait, sont les leaders en matière d’environnement…

Nicolas Hulot :

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« C’est quoi l’équation : dans une société qui jusqu’à présent était dans le culte de la croissance quantitative, comment fait-on pour que d’un côté, nous ayons une continuité de la croissance économique avec une répartition encore plus équitable des richesses, mais en organisant la décroissance d’un certain nombre de flux de matières ou d’énergies qui viennent à la rareté. Parce que comme l’a dit Paul Valéry : « le temps du monde fini commence ». On vient juste se rendre compte qu’on vit dans une planète ronde, et que dès lors qu’on vit dans une planète ronde, on vit dans un monde fermé et qu’on ne peut lui demander plus qu’elle ne peut nous donner. »

On vient de se rendre compte ? Elle est bien bonne celle-là ! Non, non, non !

Certains s’en sont rendu compte depuis bien longtemps et ont tenté par tous les moyens de se faire entendre, et c’est être bien méprisant que de les amalgamer avec des politiques en campagne et des acteurs économiques qui ne jurent, encore aujourd’hui, que sur la croissance et qui ont fait preuve d’un aveuglement et d’un mépris criminel !

La libre concurrence acharnée, le consumérisme, le dumping social sont des clefs pour comprendre les mécanismes qui mènent au pillage des ressources naturelles…

Pour conclure, je dirais juste à Nathalie Kosciusko-Morizet que l’UMP peut aller se faire voir au Congo, en avion privé affrété par les amis de son président ! Elle n’a pas suffisamment bossé sur son dossier, si elle croit vraiment à ce qu’elle dit, le vrai courage serait d’aller déchirer sa carte de l’UMP sur le bureau de son président !

Bref, on n’a pas le cul sorti des ronces avec des rapaces pareils…

*Comme ces poules bronzées qui roulent en 4 x 4 et qui vont dans une Biocoop, entre une mise en pli chez le coiffeur et une séance de relaxation zen, acheter deux morceaux de toffu fumé (sous plastique), sac Vuiton sous le bras. Quand je les croise là-bas, je me dis qu’il y a des coups de pied au cul qui se perdent…

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Archives :

• Nicolas Hulot, France Europe Express du 26/11/2006 sur France 3 (MPEG2 SD 3,6 Go).

Voir aussi :

• Éoliennes, du vent ? C dans l’air du 24/11/2006 sur France 5 (MPEG2 SD 850 Mo).

• La planète meurt, Arrêt sur image du 19/11/2006 sur France 5 (AVI SD 428 Mo).

Congo Na Bisso

Collette Braeckman (42e minute) :

« Au fond, tout le monde avait intérêt à la mort de Kabila, je crois que c’est surtout ça qui l’a emporté. Tout le monde avait un intérêt… Bien entendu ses opposants , les pays voisins, le Rwanda et l’Ouganda qui estimaient qu’il n’avait pas rempli le contrat initial ; c’était le monde occidental dans son ensemble qui se trouvait en face d’un dirigeant qui invoquait des principes révolutionnaires , marxistes, tous ceux, les étrangers, qui avaient misé sur Kabila lors de la Première Guerre ne s’y retrouvaient pas, ne retrouvaient pas leur compte parce que l’homme se révélait beaucoup plus nationaliste, plus indépendant, plus incontrôlable qu’on le pensait. »

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Congo Na Bisso

Un film de Yannick Muller, Chuck De Liedekerke        

2006 – Belgique, France – 52 minutes

Internet et WiFi rural (1/2) …

C’est bien beau de faire des grands discours sur la « fracture sociale », la « fracture numérique »… Mais ce n’est pas en privatisant France Télécom que ce dernier va investir dans les zones non rentables. Encore une contradiction que tout citoyen devrait faire payer cher à son député…

Ça me fait toujours sourire (jaune) quand j’entends des gens en milieu rural se plaindre du fait que France Télécom ne veut pas venir, ne s’occupe pas du problème de ceci, ne veut pas investir là, etc. En général, ce sont ceux qui ont voté pour un député UMP en 2002 (et PS avant d’ailleurs), ils devraient donc lui demander pourquoi France Télécom, pardon, Orange, à du mal à mettre la main au portefeuille pour ne pas abandonner les territoires ruraux (et entre autres aussi les hôpitaux, mais j’y reviendrais en parlant du dernier film de Christian Tran : « Le temps de l’urgence »).

Et de fait, l’Internet dont parlait Jacques Chirac en campagne électorale, et dont Nicolas Sarkozy parle aujourd’hui, eh bien, non, justement, en zone rurale, c’est fou le nombre d’endroits où ça ne passe pas, et où ça ne risque pas de passer avant un bon moment (sauf à demander aux collectivités de payer, alors qu’avant, c’étaient les zones rentables qui finançaient celles qui ne le sont pas).

Il faut donc se débrouiller tout seul, comme d’hab.

Pour une toute petite entreprise qui fait dans les services dématérialisés des nouvelles technologies, une bonne connexion Internet, c’est un bon moyen de se rendre hors des agglomérations, voir dans les zones les plus éloignées, par extension, ça permet à beaucoup d’indépendants et de sociétés de services de maintenir des activités dans des zones rurales

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ADSL, WiFi & Satellite

En l’absence de connexion ADSL à proximité, il y a un FAI par satellite qui offre un excellent rapport qualité/prix. Avec les connexions bidirectionnelles par satellite, en tout cas, pour les premiers niveaux d’accès, il faut impérativement exclure le transfert au-delà de quelques gigas par mois. Ces connexions sont tout à fait adaptées pour surfer quotidiennement à plusieurs, échanger des fichiers de quelques dizaines de mégas, etc., le tout de manière confortable.

Flux multimédias

En revanche, pas de flux continus (radio, vidéo, etc.) sur ce type de connexion, même s’il n’y a pas de limitation définie comme telle, la notion de Qos permet de réduire le débit disponible de manière très significative, en réduisant la priorité, dès lors que l’on a dépassé un quota de données, en upload comme en download.

Concrètement, vous pourrez par exemple bénéficier de 512 kbps tant que vous n’aurez pas téléchargé 1 ou 2 Go de données pendant 30 jours (attention, en jours glissants). Dès que vous aurez atteint votre quota, votre « priorité » va baisser en vertu de la fameuse Qos, et vous allez vite vous retrouver avec un débit réduit à quelques kbps.

Téléphonie et conférences vidéo

Cette technologie ne permet pas des télécommunications satisfaisantes du point de vue téléphonie ou chat vidéo, principalement en raison du ping : pour simplifier, lorsque vous parlez, votre voix va parcourir 2 fois 36 000 km avant de rejoindre internet, et la réponse de votre interlocuteur de même. Comptez donc un minimum ne pouvant pas descendre en dessous du temps nécessaire pour que le signal parcoure (4 x 36 000 km) 144 000 km pour un simple aller-retour (requête réponse). Physiquement on ne peut donc pas descendre en dessous de la demi-seconde, au mieux, sachant que les différents routages rajoutent quelques millisecondes à l’ensemble.

Bases de données et FTP

J’ai tenté par tous les moyens de travailler sur des bases de données distantes partagées, notamment FileMaker, et là, en raison du ping justement, c’est le cauchemar. Le problème se pose de la même façon pour la publication Web via FTP. Pour ces deux utilisations, il vaut nettement mieux se tourner vers l’ISDN (Numéris™ en France) si c’est possible. Même avec un débit disponible nettement inférieur, la réactivité (ping réduit) reste plus importante.

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VPN

J’ajoute que, en tout cas pour ce qui des offres de ce FAI, j’ai pu utiliser une solution VPN logicielle (RSA SecureID en l’occurrence) via Mac OS X, vers des serveurs US, sans souscrire une offre particulière auprès du FAI. Avec un bémol toutefois, dans ce cas-là, le débit disponible ne dépassait pas au mieux les 50 kbps.

La notion de priorité en fonction d’un quota de données, introduite dans le Qos, fait que pour un accès mutualisé, comme par exemple un petit réseau WiFi dans un village, une connexion bidirectionnelle par satellite est totalement inadaptée, sauf à disposer d’une offre spécifique pour cet usage :

Quelques particuliers échangeant quelques mails, des photos et surfant sur le Web, plus une ou deux PME, sur un accès satellite bidirectionnel classique, tournera vite au cauchemar. Le cas typique dans ce cas, c’est la mise à jour des logiciels : si vous avez une dizaine d’ordinateurs sur plusieurs sites, derrière un accès satellite mutualisé avec un quota de 2 Go de données, il suffit d’une mise à jour système de 120/150 Mo (ce qui n’est pas rare) et vous atteindrez le quota en quelques jours, et devrez attendre la fin des trente jours avec un débit inférieur à celui d’une connexion par téléphone !

Enfin pour finir sur la connexion, celle de mon FAI en tout cas, je dois avouer que j’ai été très surpris de la stabilité exceptionnelle de la connexion !

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J’ai des conditions météo assez rudes en hiver (hauts plateaux ardéchois) avec des températures descendant à -20°, des brouillards givrants, des chutes de neige ponctuelles pouvant être très importantes, des tourmentes neigeuses de plusieurs jours, etc. Pas une seule déconnexion ! Quand la réception depuis ASTRA (CanalSat) était complètement perturbée par la charge neigeuse dans l’air, la connexion Internet elle au pire, perdait quelques dizaines de kbps ! Bon, en hiver, j’ai dû dégager la parabole une dizaine de fois, mais bon…

À suivre : ADSL + réseau WiFi :

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